Communiquer avec son cœur

« C’est en nous parlant que nous nous comprenons. » Un concept que j’ai tenté d’appliquer dans mes relations, mais qui jusqu'à ce jour ne m’avait jamais fait autant réfléchir.
 
Communiquer semble facile à faire, pourtant il y a tellement de filtres qui entravent notre propre perception des faits que pour bien se comprendre, on se doit de cesser de se parler en parabole et commencer à se dire les vraies choses. C’est ce que j’ai appris à faire depuis quelques semaines : « communiquer avec le cœur. »
 
Les traits naturels de ma personnalité, accompagnés de mes de mes vielles croyances et habitudes m’amène la plupart du temps à converser avec ma tête plutôt qu’avec mon cœur; verbaliser des propos logiques, quelquefois un peu directs, avec une tendance à généraliser, assumer et même juger les gens et les situations.
 
Parler avec son cœur, c’est de s’exprimer sans aucun jugement envers l’autre. C’est de s’ouvrir à l’autre en se responsabilisant devant ses propres émotions. Il n’y a pas d’attaque envers la personne à qui on s’adresse ni de transfert de responsabilité, seulement des émotions exprimées. Le but est de rechercher dans le plus profond de ses tripes ce qui se passe vraiment : « je me sens étouffée », « Je me sens méprisé », « Je me sens abandonné », « Je ne me sens pas en sécurité », « j’ai peur »….
 
C’est naturellement beaucoup plus facile de pointer du doigt, juger et passer le blâme sur les autres lorsqu’on ressent un serrement à l’estomac ou une boule dans la gorge: « Tu m’en rends insécurisée », « tu me frustres », « tu ne m’aimes pas », « tu m’étouffes », « tu es négatif »,  « tu me rends méprisable »…
 
C’est tout de même étonnant que malgré ce transfert d’énergie et de responsabilité sur les autres, on n’arrive pas à se sentir réconforté!
 
Pour l’avoir pratiqué à quelques reprises depuis mon apprentissage, je peux vous avouer que c’est en fait beaucoup plus apaisant intérieurement d’exprimer un sentiment et un désir, que de cracher du feu sur la personne avec qui nous avons besoin de communiquer.
 
Une émotion exprimée est déjà prête à être changée.
 
Considérez ceci :
 
  • Lorsque vous sentez une boule dans l’estomac, prenez le temps de réfléchir sur ce qui se passe à l’intérieur.
  • Vos émotions vous appartiennent; vous devez apprendre à les écouter, les identifier pour réussir à les gérer.
  • Les émotions des autres ne vous appartiennent pas. Vous pouvez aider vos proches à les identifier sans toutefois vous en approprier.
  • Lorsqu’on attaque les autres, c’est tout naturel qu’ils nous remettent la pareille. Par contre, personne ne peut argumenter sur les émotions que vous verbalisez.
  • Les gens ne peuvent pas deviner ce que vous ressentez!

Se dire les vraies affaires. Une habitude à développer… qui fait du bien!

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Un père s’inquiète pour son fils

Un père inquiet de son fils nous a fait parvenir la lettre suivante :

Bonjour Nathalie,
 
Je suis inquiet pour mon fils de 12 ans. Il ne s’intéresse à rien sauf ses jeux vidéo, il refuse de participer aux activités familiales et il ne fait pas ses tâches journalières. Il ment pour obtenir mon attention, il niaise et perd son temps, etc.
 
Je fais tout mon possible pour qu’il soit motivé et heureux, mais j’ai l’impression que c’est inutile; il ne réagit pas et cela me rend fou. Je lève le ton, je cri, je le force à faire ses tâches et ses devoirs et cela ne fait qu’aggraver la situation ; mon fils se fâche, pleur, cri et s’enferme dans sa chambre. Puis, je me sens coupable de ne pas avoir réussi à communiquer calmement avec lui et le motiver.

Je veux seulement être le meilleur père possible pour lui, celui dont j’aurai voulu avoir. Auriez-vous quelques trucs à me donner pour améliorer ma relation avec lui?

Un père désespéré

Cher père désespéré :
 
Je peux facilement ressentir votre douleur et votre désespoir puisque mon fils a souvent agi de la même façon. Il semblait que j'avais tout essayé tout pour le faire parler afin de découvrir ce qui se passait réellement en dedans de lui, mais rien n'a fonctionné… jusqu'à ce que j'essaie les techniques suivantes :
 
·         Emmenez-le dans un environnement neutre, quelque part où vous ne serez pas dérangés (loin du téléphone, l'horloge, la télévision, l’ordinateur, etc.). Par exemple : en nature, dans un restaurant ou en bricolant, et parlez-lui de ce que vous ressentez par rapport à votre relation avec lui en vous servant du mot « Je ». Évitez de le blâmer ou de le juger, cela lui donnera l'espace pour qu’il se sente en sécurité pour s'exprimer. Écoutez-le attentivement, mettez l'accent sur des questions commençant par « Comment » et éviter les « Pourquoi », car ceux-ci ne font que produire des excuses.
 
·         Utilisez l’humour et les histoires. Supposons que votre fils traîne de la patte, tourne en rond et refuse de ranger sa vaisselle. Au lieu de le critiquer (même lorsque vous savez qu’il fait exprès), ayez du plaisir avec ce genre de situation en inventant des histoires pour le faire rire, par exemple :
 
« Vraiment ? Ce n'est pas ton bol de céréales ? Ooooohhhhh!!!! Je sais à qui il appartient alors! À notre fantôme! Oui! Nous avons un fantôme dans la maison… tu sais lorsque les choses disparaissent ou lorsqu’il y a des dégâts et que nous n’avons aucune idée qui en est responsable, et bien, c’est notre fantôme! »
 
Vous serez surpris lorsque votre garçon, remis de sa confusion, se met à ajouter à votre histoire en riant jusqu'à ce qu'il vous dise la vérité. Sinon, utilisez le même ton de voix nonchalant et demandez-lui : « Serais-tu assez aimable pour ranger le bol de notre fantôme? » Ceci entraînera une coopération de sa part. Continuez sur ce ton amical et vous réussirez probablement à avoir de l’aide pour couper les légumes, faire la vaisselle, ramasser la table, etc.
 
Il peut être difficile d’accepter que votre relation avec lui ne ressemble aucunement à la relation que vous aviez avec votre père. Est-ce possible que vos attentes envers votre fils soient trop élevées pour lui et qu’il ne croit pas qu’il peut être celui dont vous voulez qu’il soit? Votre fils veut seulement être aimé et acceptée pour qui il est – avec toutes ses différences. Sinon, ceci fait que vos attentes deviennent vos déceptions ainsi que les siennes. La seule différence est qu'il n'a pas encore appris à reconnaître et exprimer ses émotions et ses pensées.
 
J'espère que vous pourrez utiliser ces idées. Votre fils est chanceux d’avoir un bon papa comme vous qui prend des initiatives pour améliorer sa relation avec lui!
 
Bon courage!
 
Nathalie
 
 

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Que faire de la jeunesse d’aujourd’hui?

Une conseillère pédagogique m’a partagée sa perception au sujet des jeunes en préparation pour leur entrée sur le marché du travail qui m’a laissée très inquiète face au futur de cette génération. En voici un résumé :
 
Les jeunes d’aujourd’hui sont très fragiles, ils ont peu d’estime de soi, de sérieux problèmes d’attitude et de plus en plus de problèmes de santé mentale. Elle croit que c’est due au fait qu’ils sont très dans l’immédiat, ou si vous préférez, dans le moment présent. Ils décrochent la minute qu’ils ne sont plus dans le plaisir. Lorsqu’ils font face à une situation dérangeante dans une situation de travail, que ce soit des travaux scolaires ou un stage en entreprise, ils s’en vont. Ce ne serait peut-être pas comme cela s’ils n’avaient pas tout reçu au moment où ils le voulaient.
 
Ils ne réalisent pas l’impact de leurs actes, car ils sont trop dans le présent et ne se préoccupent pas du futur. Ils ne se présentent pas à leurs stages en entreprise parce que « ça ne me tentait pas aujourd’hui ». Lorsqu’ils ont 40 % sur un examen ils ne ressentent pas l’échec, ils sont confiants qu’ils réussiront et affirment: « Je vais réussir quand même, car tu vas me donner 70 % » … et lorsqu’ils reçoivent leurs résultats réels et qu’ils n’ont toujours pas réussi, ils portent plainte.
 
Les jeunes ne savent pas gérer leurs peines
 
Les innombrables nouvelles ressources technologiques qu’ils ont aujourd’hui n’empêchent pas le fait qu’ils n’ont pas l’attitude requise pour passer au travers les défis de la vie. Puisque les parents sont plus permissifs, ils n’enseignent pas à leurs enfants ce qu’est la peine et ils  n’apprennent donc pas à gérer leurs émotions.
 
« Une personne se suicide habituellement pour des causes majeures, mais un garçon de 14 ans qui se suicide pour une peine d’amour; ce n’est pas normal! Une jeune fille de 11 ans en Afrique qui se fait violée par une gang de 15 hommes – ça c’est une cause majeure! ». On prend pour acquis que les jeunes sont informés, mais ils ne sont pas imprégnés. Il faut prendre le temps de leur parler et d’être à l’écoute.
 
Elle conclue qu’il faut de la résistance interne pour passer au travers les moments difficiles … mais qui est responsable de leur enseigner les outils nécessaires pour s’emparer de cette résistance? Les parents qui sont débordés par les exigences de la vie et de la société? Les écoles qui sont strictement limitées et encadrées? À qui revient cette responsabilité?
 
Vos solutions sont les bienvenues.
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Maître de mon Univers : Avant-propos

Voici l'avant-propos du livre « Maître de mon Univers ». Le livre, publié par Les Éditions Quebecor, sera en librairie dès la fin janvier 2012.


AVANT-PROPOS

Je ne suis plus une adolescente depuis quelques années. Pourtant, c’est comme si c’était hier que mes parents ne cessaient de me suivre comme une queue de veau pour m’interdire tout ce qui était cool. Ça ne fait pas si longtemps non plus que je suis capable de leur parler sans me sentir accusée ou critiquée. C’est tout récemment que je me regarde dans le miroir et que je suis tout à fait heureuse de l’image qu’il me renvoie.

La période de transition

En rétrospective, mon passage de l’enfance à l’âge adulte a été parsemé d’embûches et d’inconnus. Je n’étais plus une enfant, mais pas encore une adulte. Je n’acceptais plus de me faire dire quoi faire par mes parents, mais j’avais tout de même encore besoin d’eux. Mon corps changeait à vue d’œil. Certaines journées, je voulais qu’on me traite comme une femme, et d’autres, je m’amusais sur la balançoire au parc, à sauter à la corde à danser ou à faire des châteaux de sable sur la plage avec mon petit frère. J’avais tant d’horizons à explorer : ma liberté, la découverte de moi, mes peurs, la confiance, ma santé, ma réussite scolaire, mon orientation professionnelle, l’argent, ma sexualité…

Durant cette période d’évolution, j’ai été constamment exposée à toutes sortes d’informations venant de divers messagers : mes amis, mes parents, mes enseignants, les médias, les artistes et la société en général. Tant de choix et de décisions à prendre dans un monde de sollicitations !

En quête d’autonomie, je ressentais un effroyable besoin de me détacher de l’emprise de mes parents, mais au même moment, je sentais qu’il me manquait des notions de base pour m’aventurer pleinement dans cette nouvelle demeure qu’est l’Univers.

Durant cette période, le même phénomène de « ne pas savoir sur quel pied danser » a été ressenti par mes parents. Se plaignant de mes comportements irrationnels, ils ne réussissaient pas à trouver la bonne façon de me rejoindre. Et moi, je n’avais aucunement l’intention de les aider à ce sujet.

J’avoue que j’ai vécu des moments difficiles et insupportables où j’ai trouvé plus facile de tout laisser tomber, de sacrifier ma santé et mon bonheur, de ne plus faire d’efforts et d’adopter un comportement détendu et une attitude insouciante. J’irais même jusqu’à dire que faire les bons choix n’était pas évident dans un monde qui propose tant d’options.


Commandez le livre "Maître de mon Univers" autographié par les deux auteures
avant le 10 janvier 2012 et la livraison est gratuite!

Envoyez-nous un courriel avec vos coordonnées et nous vous ferons parvenir tous les détails.

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Maître de mon Univers : Ma fondation

Voici un extrait du livre « Maître de mon Univers » intitulé "Ma fondation". Le livre, publié par Les Éditions Quebecor, sera en librairie dès la fin janvier 2012.

MA FONDATION

J’avais 12 ans la première fois que j’ai ressenti le désir intense d’envoyer mes parents sur une autre planète… pour l'éternité ! J’étais convaincue que leur unique raison d’être était de me taper sur la tête avec leurs règlements à n’en plus finir et de m’empêcher de faire tout ce que je désirais faire. Sérieusement, ils refusaient de me laisser aller au centre commercial avec ma meilleure amie Ariane, ils m’empêchaient d’aller chez Justin et ils ne voulaient pas que je sorte de la maison après 20 h. Non mais, ils ne comprenaient pas que je n’étais plus une enfant !

Pendant ma jeunesse, j’ai entendu toutes les consignes imaginables qui devaient, en principe, me protéger ou me faire paraître comme une petite fille bien élevée :

• Sois polie.
• Assis-toi comme il faut.
• Méfie-toi des étrangers.
• Fais tes devoirs, étudie.
• Nettoie ta chambre.
• Sois respectueuse.
•Etc.

Avec tout ce qu’on avait programmé dans mon cerveau depuis ma naissance, j’étais persuadée que j’avais rassemblé assez d’informations pour faire mes propres expériences et vivre ma vie comme je l’entendais. C’est vrai ! Mes parents m’ont toujours dit que j’étais unique et intelligente. Je n’avais plus besoin d’eux pour me dire quoi faire, quand le faire, ni comment le faire : je savais. J’étais forte, indestructible et j’avais le contrôle ! Rien de mal ne pouvait m’arriver!

Du moins, c’est ce que je croyais…

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7 éléments pour créer une meilleure qualité de vie

Si vous vous interrogiez sur les éléments qui vous permettent de créer une meilleure qualité de vie, comment les définiriez-vous selon votre expérience?
 
Voici donc 7 éléments qui promettent une plus grande confiance en soi, une meilleure vie, du succès, du bonheur, etc. :
 
1.      Étudiez les maîtres
Lisez les biographies de personnes positives, qui ont du succès, dont vous respecter et admirer. Impliquez-vous émotionnellement dans les techniques que vous apprenez de ces maîtres et pratiquez-vous en les appliquant à votre vie afin de manifester des changements positifs.
 
2.      Comparez-vous à vous-mêmes
Tant que vous vous comparez à vous-même, il n’y aura jamais personne d’aussi extraordinaire, riche, intelligent ou qui a plus de succès que vous. Prenez l'habitude de vous comparer à qui vous étiez hier. Si vous ne voyez pas d'amélioration, c’est un signe que vous avez quelque chose d’autre à apprendre.
 
3.      Reconnaissez et acceptez vos forces
Les choses dont vous faites naturellement, avec facilité, plaisir et succès sont vos forces. Reconnaissez et acceptez que ces choses soient vos forces et vos qualités et qu’il n’y a que vous pouvez qui peut les partager avec le reste du monde.
 
4.      Trouvez l’équilibre dans « donner et recevoir »
De nombreux maîtres comparent le concept de donner et de recevoir à respirer : une personne ne peut inspirer sans expirer et vice versa. Dans cette optique, donner et recevoir devient nécessaire et logique dans l’atteinte de l'équilibre. Il est important pour une personne qui donne trop à apprendre à recevoir et pour une personne qui a tendance à prendre beaucoup à apprendre comment donner.
 
5.      Faites du positivisme une priorité
Regardez chaque situation d’un angle positif. Apprenez de vos erreurs. Choisissez des amis positifs et favorables. Profitez du plaisir que la bonté d'être au service des autres apporte. Travailler sur votre estime de soi tous les jours.
 
6.      Faites ce que vous aimez
Contrairement à la croyance populaire; il n'est pas égoïste de satisfaire votre passion en effectuant ce que vous aimez vraiment. Cela améliore la façon dont vous vous sentez envers vous-même, qui, a son tour vous rend plus heureux et donc plus facile pour vous rendent heureux les gens autour de vous.
 
7.      Faites confiance à l’univers
N'ayez pas peur de demander ce que vous voulez à l'Univers (Dieu, puissance supérieure, etc.). Quand vous avez confiance dans l'univers, et que vous vous concentrez sur les résultats que vous désirez, il est préférable de ne pas perdre votre temps avec le « comment ». Lorsque vous ignorez le « comment », l'univers vous apporte mieux que ce que vous avez imaginé. Demandez, puis soyez patient.

Si vous aimez mon blogue, S.V.P. partagez-le sur les médias sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn, etc.)! Merci!
 
  
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Confession d’une trafiquante

En exclusivité sur www.yocoach.ca, extrait du premier chapitre du livre « Maître de mon Univers » qui sortira en janvier 2012 avec Les Éditions Quebecor.
 
 

Confession d’une trafiquante

 
Bonjour, mon nom est Harmonie et j’ai 20 ans. Je consomme régulièrement depuis environ deux ans, mais je fais la distribution depuis quelques mois seulement.
 
 
Depuis que je consomme, je ne suis plus la même. J’ai tellement changé que mes parents et amis ne me reconnaissent plus! Cette habitude a affecté mon attitude, mon comportement, ma posture et même mon langage.
 
 
On m’avait pourtant prévenue que cette « drogue de connaissances perspicaces » me ferait rêver et que je devrais faire attention, car une surdose pourrait m’affecter grandement. On m’avait même avertie que mes rêves risqueraient de devenir réalité! J’étais donc un peu réticente au début, mais bon, je ne pouvais pas m’empêcher de nourrir mon cerveau de tout ce positivisme, c’était tellement bon que je suis vite devenue éperdument accroc.
 
 
Je suis devenue tellement dépendante de cette nouvelle habitude que je faisais tout pour influencer les autres et pour les convaincre d’essayer. Je menaçais mes copines de changer de cercle d’amis si elles n’acceptaient pas mon nouveau « moi ». Quoique craintives et hésitantes, elles l’ont tout de même essayé avec moi.
 
 
Lors d’une des nos nombreuses tripes chez moi, nous avons eu tellement de plaisir que mes parents, en nous entendant rire à s’en péter les côtes, ont décidé de se joindre à nous. Nous avons tenté d’embarquer mon petit frère Rock dans notre esprit d’agnosticisme, mais celui-ci, dégoûté, nous claqua la porte de sa chambre au nez. Tant pis pour lui! Inutile d’essayer de le convaincre. Je respecte son choix, mais il devra nous accepter et nous respecter nous aussi.
 
 
J’aurais tellement aimé qu’il comprenne dès maintenant, combien on devient puissant sous son effet! C’est fou! On a l’impression qu’on peut faire n’importe quoi et être n’importe qui, et que rien, mais absolument rien, ne peut nous arrêter! On devient créateur de rêves avec la capacité d’être en contrôle de notre futur! On devient libre, de toute cette crasse qui nous pourrit le cerveau. Il comprendrait et découvrirait qu’il a ce pouvoir-là lui aussi.
 
 
Les moments où je suis en manque, par contre, je suis complètement étourdie et je me mets à en chercher partout. Je deviens comme une toupie : je tourne en rond en demandant à tout le monde autour de moi de m’aider à m’en procurer. Je ne peux plus me passer de ma dose quotidienne!
 
 
Et vous, vous en voulez? Sérieusement, ça éliminerait toutes vos souffrances et vos malaises. Bon, me voilà qui trafique encore! C’est plus fort que moi, en plus d’en consommer, j’utiliserai tous les moyens et les occasions pour distribuer ses bienfaits, et ce, pour le restant de ma vie!
 
 
Malheureusement, cette drogue n’a pas toujours fait partie de ma vie…
 
 
Procurez-vous le livre dès janvier 2012 dans une librairie près de chez vous!
 
 
 
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La réalité … une question de perception

Vous êtes sur le point de terminer votre journée de travail avant un long week-end et voilà que votre superviseur vous demande gentiment de prendre quelques minutes pour accomplir une tâche urgente et importante. Comment réagissez-vous?
En fait, votre réaction est directement reliée à la façon dont vous interprétez la situation, et cette perception est directement influencée par vos valeurs, vos croyances, vos émotions, votre culture, vos expériences passées, etc. Par exemple :
  • Si vous croyez que votre patron a fait exprès pour vous donner cette tâche de dernière minute, vous interpréterez probablement cette situation comme étant offensive (émotions), ce qui pourrait vous amener à résister à sa demande. Si au contraire, vous avez la conviction que votre patron n’avait aucun autre choix que d’implorer votre aide (croyance), vous accepterez avec plaisir.
  • Si vous croyez que toutes vos minutes devraient être rémunérées (croyance), ou si vous croyez que votre patron prend avantage de vous (expériences passées), vous demanderez probablement à être payé pour votre temps supplémentaire. Si par contre, vous croyez au concept de « donnez et vous recevrez » (valeurs), vous ne verrez aucune objection à donner de votre temps.
  • Si on vous a appris à ne jamais dire « non » à un supérieur (culture), vous exécuterez la tâche sans commentaires.
  • Si vous croyez à la notion de « service » (valeur), vous aurez l’instinct de penser qu’il est nécessaire d’effectuer la tâche immédiatement pour répondre au besoin du client.
Naturellement, il y a bien d’autres combinaisons de croyances et de réactions. Ce qui importe de comprendre, c’est qu’à chaque moment de notre existence, nous créons notre propre réalité par la vision que nous portons sur les faits extérieurs.
 

Ceci étant dit, ce n’est pas parce que nous avons notre propre perception des faits que celle-ci constitue l’ultime réalité. En fait, si nous demandions au superviseur ce qu’il avait en tête lorsqu’il a octroyé cette tâche de dernière minute, il aurait probablement une réalité tout à fait différente à présenter.
La compréhension de ce principe est primordiale dans notre quotidien. Elle nous permet de régler et même d’éviter des conflits relationnels, et ce, autant avec nos collègues de travail qu’avec nos amis, nos enfants, notre conjoint et nos parents.
Voici quelques éléments à prendre en considération :
Nous sommes maîtres de nos croyances et nous pouvons changer celles qui ne nous supportent plus.
Le monde évolue. Notre vie aussi. Il est bien de revisiter régulièrement ce que nous avons enregistré comme « vérités » dans notre subconscient pour s’assurer qu’elles soient encore véridiques pour nous, aujourd’hui.
Les croyances et les expériences des autres ne sont pas nécessairement les nôtres
Nous apprenons des autres et il est même très sage d’apprendre des expériences des autres. Il est toutefois important de garder en tête que nous avons la maitrise d’adopter ou non ces expériences de vie dans la nôtre. J’aime bien inviter les gens à expérimenter les concepts que je présente plutôt que de seulement y croire. C’est de cette façon que les gens peuvent avoir la conviction que ces notions fonctionnent bien pour eux.
Tentez de visualiser la situation à travers les yeux de l’autre
Cet exercice nous aide à nous détacher de notre propre perception pour ainsi capter celle de l’autre. Cette autre perspective peut nous aider à comprendre la raison pour laquelle notre superviseur (ou toute autre personne) réagit d’une telle façon.
Voir le « gros portrait »
Lorsque nous avons le nez collé sur le « bobo », il est assez difficile d’en discerner l’ampleur. Se détacher complètement de la situation et analyser les faits d’un aspect plus large permet de mieux comprendre tous les enjeux reliés à la situation. Ceux-ci pouvant être pris en considération dans d’autres situations ultérieures.
C’est à travers la communication que nous apprenons à mieux comprendre les autres
Nous pouvons prétendre avoir compris la perception des autres ou nous pouvons vraiment la vérifier. Il suffit de questionner. C’est en comprenant ce qui se passe dans leur tête que nous réussissons à mieux communiquer.
Petit exercice de révision des croyances :
1.       Quelles sont vos croyances en rapport à vous-même?
2.       Quelles sont vos croyances en rapport aux gens de votre entourage? 
3.       Quelles sont vos croyances en rapport à l’argent?
4.       Quelles sont vos croyances en rapport à la santé?
5.       Quelles sont vos croyances en rapport à l’école / au travail?
6.       Quelles sont vos croyances spirituelles?
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Oser être grand!

On n’a jamais érigé un monument à un critique.

On n’a jamais décerné un prix à un spectateur.
Pourquoi y a-t-il donc autant de critiques? Et autant plus de spectateurs?
 
Parce que les participants (les athlètes, les artistes, les étudiants, les représentants, etc.) sont ceux qui prennent des risques.
 
  • Ils peuvent être applaudis, mais ils peuvent aussi être hués.
  • Ils peuvent être glorifiés, mais ils peuvent aussi être réprimandés.
  • Ils peuvent connaître le « frisson de la victoire », mais ils peuvent également rencontrer « l'agonie de la défaite ».
Ce message est dédié à vous tous :
 
Vous êtes actuellement dans l'arène.
Donnez votre 100 %.
Ne vous retenez pas à cause des critiques et des spectateurs, car en jugeant et en choisissant d'être critiques et spectateurs ils se sont retenus eux-mêmes.
 
Theodore Roosevelt, le 26e président des États-Unis, a écrit la meilleure chose jamais écrite à ce sujet …
 
Ce n'est pas le critique qui compte, ni celui qui a pointé l'homme fort qui a trébuché ou l'auteur des actes qui aurait pu faire mieux.
 
Le crédit appartient à l'homme qui est réellement dans l'arène; dont le visage est marqué par la poussière, la sueur et le sang; qui lutte vaillamment; qui erre et arrive à court encore et encore, qui connaît les grands enthousiasmes, les grandes dévotions, et qui se consacre à une bonne cause, qui, au mieux, sait finalement le triomphe d’un rendement élevé, et qui, au pire, s'il échoue, échoue en osant grandement, de sorte que sa place ne sera jamais avec ces âmes froides et timides qui ne connaissent jamais la victoire ni la défaite.
 
Oubliez les critiques.
Ne contemplez pas devenir spectateur.
Agissez comme s’il était impossible de faillir.
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Je vais essayer, mais …

Les gens blessés blessent les autres. Ce n’est pas intentionnel, c’est de la façon qu’ils sont programmés. Pour arrêter de blesser les autres, il faut cesser de se blesser soi-même. Les mots autodestructeurs doivent être éliminé de notre dialogue interne, tel : « c’est impossible », « je ne peux pas », « incapable », « jamais », « cela ne fonctionne pas ».
 
Il existe un petit mot de quatre lettres encore plus dévastateur que tous ces mots-là mis ensemble et qui cause d’innombrables dommages! Ce mot est « mais ». Pourquoi est-il si néfaste? Parce qu’il annule tout ce qui a été dit avant lui. Par exemple :
 
  • J’aime bien ton idée d’aller au cinéma ce soir, mais je n’ai pas d’argent
  • J’ai travaillé très fort pour réussir mon examen de français, mais je sais que je vais échouer. 
  • Je veux devenir pilote d’avion, mais je n’aurai jamais assez d’argent pour suivre des cours.
  • J’ai essayé de faire de la planche à neige, mais je tombais tout le temps.
Tous les rêves et désirs qui ont été prononcés avant le mot « mais » sont éliminés et cessent automatiquement leur possibilité d’exister … en plus de couper le flot de bonne énergie. La bonne nouvelle est que ce « mais » négatif peut être inversé pour que son pouvoir devienne aussi puissant et sensationnel de façon positive.
 
Comment convertir le négatif en positif
 
Normalement nous exprimons nos désirs, puis nous expliquons la raison pourquoi sa réalisation est impossible. Heureusement, il existe un truc simple pour changer tout cela : mettez le négatif en premier, puis le mot « mais » suivi du positif. Reprenons les mêmes exemples que ci-haut :
 
  • Je n’ai pas d’argent, mais j’aime bien ton idée d’aller au cinéma ce soir, alors je trouverai un moyen pour y aller avec toi
  • Je n'ai jamais été très bon(ne) en français, mais je sais que j’ai une facilité pour apprendre mes autres matières, alors je vais m’appliquer et je vais réussir.
  • Je n’ai pas assez d’argent en ce moment pour suivre des cours de pilotage, mais j’économiserai toutes les semaines et je deviendrai pilote d’avion avant l’âge de 25 ans.
  • Je tombais tout le temps en planche à neige, mais à force de pratiquer je suis devenu(e) très bon(ne).
J’aimerai bien continuer à écrire cet article, mais puisque j’ai encore beaucoup à vous dire, je vais plutôt en écrire de nouveau dans le but de vous donner d’autres trucs et histoires prochainement.
 
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